Un accident de ski, un dos bloqué, un burn-out. Salarié, vous seriez payé. Indépendant, votre caisse vous laisse souvent seul pendant 90 jours, puis vous verse une fraction de ce que vous gagnez. La prévoyance sert à combler ce trou.
Ce que l'on protège
Vous ne pouvez plus exercer temporairement. Il faut continuer à payer vos charges pro et à vous verser un revenu.
Vous ne pourrez plus exercer, totalement ou en partie. Il faut un revenu pour les 10, 20 ou 30 ans qui restent.
Votre famille doit pouvoir garder la maison, financer les études des enfants et traverser la succession.
Votre point de départ
Choisissez votre profession pour voir la couverture de votre régime obligatoire, jour après jour.
Comment on construit votre protection
Loyer du cabinet, salaires, crédit matériel : une indemnité versée pendant l'arrêt pour que votre activité tienne pendant votre absence.
Votre revenu personnel pendant l'arrêt, en complément de votre caisse.
Un revenu mensuel jusqu'à votre retraite si vous ne pouvez plus exercer. On l'étend jusqu'à 67 ans pour éviter de tout perdre du jour au lendemain.
Un capital pour vos proches, une rente pour les études de vos enfants, une rente pour votre conjoint.
Ce qui fait la différence
En forfaitaire, vous touchez le montant prévu, point. En indemnitaire, l'assureur déduit ce que verse votre caisse.
Couvrir les premiers jours coûte très cher, pendant des années. Votre trésorerie et votre caisse prennent le relais au début : on assure le risque lourd.
On évalue votre incapacité à exercer votre métier, pas n'importe quel métier. Pour un chirurgien, une main blessée suffit.
La plupart des caisses arrêtent la rente vers 62 ans. Le passage à la retraite ne doit pas devenir une chute de revenu.
Ce sont les premières causes d'arrêt. Selon les contrats, elles sont limitées ou exclues. On les lit ensemble et on peut les racheter.
Pourquoi maintenant
Le jour de la souscription, l'assureur fige votre état de santé. Tant que vous allez bien, tout est assurable. Après un premier problème, il peut exclure la pathologie, appliquer une surprime, voire refuser.
C'est aussi pour cela que votre contrat doit suivre l'évolution de vos revenus : on le revoit ensemble chaque année.
Côté fiscalité
Gérant majoritaire, profession libérale en BNC, entrepreneur individuel : le cadre Madelin permet de déduire les cotisations de votre revenu professionnel, dans des plafonds. En contrepartie, les indemnités perçues sont imposables.
Pas de Madelin. La protection reste indispensable, avec des prestations versées sans impôt. D'autres montages existent selon votre situation.
Préparer notre rendez-vous
Un premier échange de 30 minutes, offert, au cabinet ou en visio.
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